Vizzavona - Bocca di verdi : 13 juillet
Les adieux!
Le groupe éclate ! Les mousquetaires restent, ils ont fini leur périple même s'ils auraient bien continué. Les hollandaises prennent un jour de repos, (on ne fait pas impunément des étapes de 11 heures tous les jours) Marc et sa bande de mercenaires est contraint à rester car Yannick est malade.
De ceux qui se lèveront à 5 heures ce jour-là, certains feront juste l'étape, et d'autres ( dont nous), ont décidé de "doubler" en faisant 3 étapes en deux jours.
Une étape trois quarts c'est quand même très long. Mais dans le sud, les pentes sont moins fortes et les kilomètres s'allongent. Mais on aura du chemin tout du long.
Au premier col je perds Jérôme et Denis. je ne sais pas s'ils sont devant ou derrière. Je ferais donc une "chasse patate" jusqu'au premier refuge. Je les rattraperai juste avant d'y arriver après avoir rattrapé Joël.
Nous déjeunons rapidement, puis nous repartons sous le ciel menaçant.
Je souffre un peu car le rythme est monotone, sans à coup. Nous devons sur la fin nous arrêter un peu plus souvent que d'ordinaire et nous carburons à la barre céréale et au lait Nestlé.
Nous croisons en pleine forêt un cochon (en Corse il n'y a pas de troupeaux ; les bêtes vont là où bon leur semblent ! Et quand son propriétaire veut en retrouver une, il prend son fusil)
Nous arrivons exténués au col de Verdi. On en sera que plus vite au lit. Surtout que le lendemain nous attend une journée de une étape et demie.
Si vous voulez vous exprimer sur ce récit ou partager votre expérience:

Ajouter un commentaire