Une poésie au hasard des mots.
La pluie
La pluie tombe infinie. Les horizons s’enfuient. Où vont-ils ces coteaux, ces coteaux sous la pluie, qui portent sur leur dos ces forêts qui s’ennuient ?



Où donc est Andely, Andely-le-Petit ? Son coteau ? son château ? Je les voyais tantôt. Les horizons s’enfuient. La pluie tombe infinie.



Du côté des forêts qui donc réapparaît ? Ce géant, est-ce lui ? Est-ce toi, vieux château qui va courbant ton dos sous neuf siècles d’ennui ?



La pluie tombe infinie.
Paul FORT, Ballades françaises



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